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Éducation : le secrétaire général du SLECG annonce une nouvelle grève

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Dans une sortie médiatique, ce jeudi 23 mai 2019, le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah a menacé de lancer une grève avant le début des examens nationaux.

Cette menace serait liée aux craintes qu’éprouve le premier responsable du SLECG, sur le respect du point 2 du protocole d’accord signé avec le gouvernement, le 10 janvier 2019.

Aboubacar Soumah a mis en garde le gouvernement contre toute tentative de violation du protocole d’accord.

«Le gouvernement n’arrive pas à respecter ses engagements, par rapport au respect de l’accord entre nous, notamment en son point 2. En ce qui concerne l’aboutissement de ce recensement, qui va générer des revenus nous permettant d’augmenter le salaire des enseignants, si tout cela après résultat on ne parvient pas à rehausser substantiellement le salaire des enseignants, nous risquons de déclencher une grève avant le début des examens» a-t-il déclaré.

Comptant sur l’aboutissement du recensement, qui doit générer des revenus permettant d’augmenter le salaire des enseignants, le secrétaire général du SLECG a aussi dénoncé le “phénomène de corruption, encré dans les pratiques communes des responsables éducatif”.

«A tous les niveaux nous avions demandé aux responsables de préparer une liste, pour procéder à un pré-recensement, avant l’arrivée des missions proprement dite. Donc nous avons tenu compte de ces listes, malgré le fait que les Directeurs d’écoles, les DPE ont eu à octroyer les numéros matricules de ces fictifs à des éléments nouveaux qu’ils ont réaffectés à des services. Mais nous avons pris les dispositions par rapport à tout cela», a expliqué Aboubacar Soumah, avant de préciser qu’ils n’ont pas démantelé le réseau, mais qu’ils sont sur le chemin.

Il a aussi dénoncé le manque de professionnalisme de certains agents issus des rangs du gouvernement.

«Nous sommes vers la fin du recensement des enseignants, c’est seulement les préfectures de Mamou et Forecariah qui restent. L’équipe de Mamou à rencontré assez de difficultés. Le problème c’est que nous avons à faire à des femmes recenseuses de l’équipe gouvernementale, qui constituent un frein dans l’évolution rapide du processus de recensement. Sur les quatorze sous-préfectures de Mamou, elles n’ont eu à faire que quatre sous préfectures, les autres sous-préfectures ont été recensées par le seul élément du SLECG», a déploré ce responsable qui voudrait jouer sur le temps, pour “pousser le gouvernement à respecter le protocole d’accord”.

«Le gouvernement doit se bouger pour le respect de l’accord sinon nous allons déclencher une grève pendant les examens» a-t-il enfin conclu.

Nadine DIALLO

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