Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
mmmm

Fodé Touré, coordinateur de la SNF: « Nous avons porté le projet Semaine Nationale de la Formation dans le but de mettre ensemble 500 étudiants pour une formation très pratique »

0 143

La Semaine nationale de la formation (SNF), est une initiative de l’agence Zénith, une structure spécialisée dans l’événementiel et également une agence de communication. Cette agence promeut l’insertion socioprofessionnelle des jeunes sortants des institutions d’enseignement supérieur en Guinée. Du 24 au 30 juin 2019, Conakry abritera cette Semaine de formation au cours de laquelle, il y aura des panels, des modules de formation, des débats et autres activités d’orientation pour les jeunes.

Vous avez dit, concrétisation de la formation de 500 jeunes à la fois. Comment vous allez procéder à cela?

Nous avons porté le projet semaine nationale de la formation dans le but de mettre ensemble 500 étudiants sortants venant des institutions de l’enseignement supérieur du pays, pour une formation très pratique. L’objectif vise à former 500 étudiants sortants, répartis en deux groupes. Vous avez un premier groupe où on n’a pris les aspirants entrepreneurs, ceux qui veulent créer leur propre entreprise, et l’autre catégorie, les chercheurs d’emploi. Ceux qui veulent uniquement avoir un travail dans une entreprise, ou dans une institution. Donc, les deux groupes seront formés pendant six jours de façon assez intense afin qu’ils puissent avoir des connaissances sur le marché d’emploi.

Est-ce que vous avez procédé à une sélection pour avoir ces 500 jeunes qui bénéficieront de ces formations ?

Évidemment, bien qu’on ne commence quoi que ce soit on n’a lancé un appel à candidature dans toutes les institutions d’enseignement supérieur du pays, pour collecter le minimum de dossiers de candidature venant des étudiants sortants. C’est après la candidature, on n’a procédé éventuellement au dépouillement, c’est ce qui nous a permis de retenir les 500 meilleures candidatures. Ce sont les 500 -là qui seront répartis en deux catégories : 200 et 300 de l’autre côté.

Ces différentes formations seront assurées par des experts guinéens ou ceux venus d’ailleurs ?

Aujourd’hui nous travaillons avec les institutions à la fois nationales et internationales, qui sont en train de nous accompagner dans la formation de ces étudiants. Vous avez le centre du commerce international qui a mis à notre service les experts nationaux qui vont participer à la formation des étudiants. Il y a également le FONIJ (Front national de l’insertion des jeunes), qui nous accompagne. Et d’autres institutions qui vont unique intervenir dans la cadre de la formation de ces 500 jeunes étudiants.

Est-ce que vous êtes accompagnés par l’AGUIPE?

Dans un premier temps, nous avons eu des discussions avec l’AGUIPE. Des discussions qui consistaient à trouver un terrain d’entente sur une possibilité de collaboration des deux institutions, malheureusement… Mais si nous prenons aujourd’hui les 200 entrepreneurs qui seront formés, nous tenterons de voir une possibilité d’accompagnement danz le cadre de la formation pendant un à deux mois, après le projet. Il y a également pour les 300 chercheurs d’emploi, qui seront aussi accompagnés par le centre du commerce international à travers une formation dans d’autres modules. Ce qu’il faut retenir est que, pendant ces six jours de formation, il y a des modules qui sont prévus. Après le projet de la Semaine nationale de la formation, il y a des mesures d’accompagnement aussi dans le cadre de la formation aussi pour ces deux catégories, à la fois par le Centre du Commerce international mais aussi, par le FONIJ. Les modalités ne sont pas encore définies, mais je pense que ce sont de très bonnes occasions que les étudiants pourront profiter, afin de se former. D’avoir la compétence qu’il faut et d’exercer librement leur travail.

En réalité, quel est le niveau des préparatifs de cet événement ?

Il faut dire que tout se passe très bien ! Ce sont les partenaires techniques qui mettent leurs compétences à notre disposition pour pouvoir accompagner le projet. En plus de ça aussi, il y a les partenaires médias. Nous allons, dans les prochains jours, faire des réunions de prise de contact avec l’ensemble des participants à la formation, pour expliquer le mécanisme de la formation. Et aussi, une rencontre est prévue avec l’ensemble des partenaires à la fois technique mais aussi financier pour leur expliquer la responsabilité de chaque partie dans ce projet. Pour être clair, le projet avance très bien. Nous sommes en train de mettre tout en œuvre pour que ça soit vraiment une réussite.

En fin, vous êtes à votre première édition, néanmoins, en organisant un événement pareil quel est le message que vous voulez véhiculer à l’endroit des jeunes ?

Moi je me dis que s’il faut accompagner un projet, ceci est un projet de jeunes, il ne faut pas hésiter en attendant jusqu’à ce que la deuxième édition soit réalisée, ou jusqu’à ce que la première édition prenne fin. On accompagne, parce qu’on sait que derrière, c’est un projet qui vise à aider les jeunes à être autonome, avoir un emploi et ne plus tenter de partir vers la Libye et le Maroc pour pouvoir migrer. C’est un message que je lance à l’endroit des institutions et entreprises, afin qu’elles puissent nous accompagner. D’autres messages que j’aimerais éventuellement lancer, c’est aussi le même soutien qu’on demande à l’Etat pour pouvoir nous accompagner. Nous portons un projet qui demande des coûts qui sont extrêmement énormes.

Nous sommes convaincus que ce projet va aider les jeunes à avoir plus de compétences, être autonomes et avoir un emploi à travers ces compétences.

Thierno Moussa Barry

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.